Le skyblog Zeralek2 est mort...vive skyblog!

Le skyblog Zeralek2 est mort...vive skyblog!
Pour ceux qui n'ont pas encore compris j'anonce sonellement la mort de mon Skyblog.
Plus le temps de m'en occuper , ras le bol d'ecrire des articles , de mettre des fotos , de raconter les dernieres koutsobolies et ke ma vie ressemble aux articles de Gala.
Bref paix a son ame.
# Posté le samedi 14 octobre 2006 11:52

Un exemple de l'heritage culturel des Grecs s'asie mineure...le Rebetiko

Un exemple de l'heritage culturel des Grecs s'asie mineure...le Rebetiko
« Cette grande lignée du REBETIKO ... est la seule preuve que nous avons une culture »

I. Tsarouchis

Un peu d'histoire...

En 1922, la Turquie chassa les grecs des la côte orientale de la Turquie où vivait de nombreux hellènes.1 million et demi de réfugiés furent obligés de s'installer dans leur pays d'origine: la Grèce qui n'était pas prête à recevoir tant de monde (La Grèce compte à cette époque 7 millions d'habitants). Il se logent dans des quartiers pauvres des villes Grecques tel que Nea Ionia et Nea Smyrni en souvenir des villes a jamais perdu...

Les refugiés emmenerent avec eux, leur culture , traditions et coutumes ....Mais en arrivant en Greece , c'est la famine et et le chomage qu'il trouverent et leur integration par la greece fut extrement dure et lente.

De cette classe pauvre sont nés les rebètes.
Le rébète, ou màngas, est un marginal qui méprise le bourgeois, ne se marie pas, ne travaille pas, fume du haschisch et écoute sa musique à lui : les chansons dites rebètika. Il a hanté les bas-fonds des villes grecques tel Psyrri a Athenes et Karaistaki au Pirée depuis la fin du siècle dernier jusqu'au milieu du nôtre.
Il ne portaient ni col , ni cravate , dedaignait le travail,aidait les opprimés ,haissait la police et considéait comme une marque d'honneur d'aller en prison.
Les rébètes ne sont plus qu'un souvenir ; quant aux rebètika, apparus vers 1920, longtemps fustigés par les intellectuels et les bien-pensants de tous bords, ils ont connu tardivement, dans les années 50, un succès foudroyant qui les a tués. L'art ne couche pas dans les lits qu'on lui ouvre ; les rebètes, ces vagabonds, ces voyous, ne pouvaient vivre que sans lit. Ils sont morts d'être enfin respectés, après moins de quarante ans d'existence, au moment où la Grèce entière découvrait enfin ce trésor.

Rien, peut-être, n'a mieux exprimé que ces humbles chansons — comme les tangos argentins, les blues des noirs américains — le fond de l'âme d'un peuple entier.

Les rebètika ont pour sujet la misère, le vin, la drogue, la prison, l'exil, la mort, et surtout l'amour. L'amour malheureux, bien sûr. Ils sont, le plus souvent, tout poisseux de douleur et d'amertume. Les émotions y sont d'autant plus fortes que portées par une langue vive, brutale, tantôt bourrée d'argot, tantôt d'une terrible nudité. Ces chants accompagnés, à l'époque héroïque, par les seuls instruments de la famille du bouzoùki, étaient dansés par un homme (dans le cas du fascinant zeïbèkiko à neuf temps) ou deux hommes (sur les rythmes binaires du hassàpiko).

Si toutefois de nos jours la misère, l'exil et la révolte sont beaucoup moins évoqués dans les chansons , l'amour, avec toute la sensualité et les ardeurs qu'attisent un climat et un tempérament brûlants, est exalté a chaque ritournelle, rengaine, cantilène, chant, poème ; chaque rythme et claquement des doigts ne revient que pour souligner la marque de cette fatalité suprême : seul l'amour, qu'il soit heureux ou malheureux, fait le bonheur des êtres.

Les differentes Danses
Le rembetiko est composé majoritairement de trois danses : le Zeimbekiko ,le hassapiko et le tsifteteli .

Le Zeimbekiko :
Considéré comme "la dance des dances".Ces origines ne sont pas identifié et sont sujet de discorde.Composée de 9 temps , le Zimbekiko n'a pas de pas. C'est un danse d'homme , dancer en solo , les seules femmes admisent a le danser etaient les prosititués .
Le danceur commence avec des mouvements lent et circulaires qui devient au fur et a mesure plus compliqué.Il plie son corps vers le bas, porte en équilibre un verre de vin sur la tête, mord une table et la soulève vers le haut avec ses dents tout en dansant ! les sourcils toujours froncés il fixe la terre , source de sa peine ...et garde les mains en position de priere.
Les zeibekikos sont dansés à l'intérieur, habituellement dans une taverne et jamais avant le coucher du soleil.

Le Hassapiko :
Derivé du mon "hassapis" qui signifit "boucher" en turc . il provient des Danses des Bouchers grecs de Constantinople . Les pas sont au nombre de quatre sur le sol et un dans les airs.Il est generalement danser par deux-trois hommes de meme taille se tenant par les épaules, c'est pourquoi une parfaite synchronisation est nécessaire.

Le Tsifteteli :
Cela signifit "deux cordes " en turc car il est acompagné d'un violon a deux cordes.
Danser par une femme , il rensemble a la danse du ventre et n'a pas de pas . Tres sensuel , c'etaient primitivement des chanteuses qui le dansaient. C'etait LA danse des café-aman.




Les mouvements ,tenues et gestes sont un code compris par la communauté. Ce n'est pas seulement une forme agreable d'auto-expression mais souvent un moyen de se cramponner à son identité.
La danse est un élément tres important dans la vie des Grecs. Avec leurs corp ,ils expriment leurs sentiments les plus profonds ,y compirs la peine et le mal de vivre.
Dans le roman de Karantzaki , Zorba ne dit'il pas :
"Jadis , quand mon petit garcon est mort, je me suis levé pour danser . Les autres disaient :"Zorba est fou" . Mais moi je savais que ,sans la danse , je serai devenu fou..."

ZK-TrIsTaN ®
# Posté le lundi 05 juin 2006 04:52
Modifié le lundi 05 juin 2006 08:56

Une partie de mes racines...Smyrne ... Mamet Je t'aime ...

Une partie de mes racines...Smyrne ... Mamet Je t'aime ...
PARTIE 1 : Smyrne ou ma grand-mere stella....

Les arbres aux racines les plus profondes sont ceux qui montent le plus haut.
Frédéric Mistral

La famille de ma grand-mere stella , qui est née et a vecu a Patras avant de venir habité a Paris, provient de la ville sur la cote orientale de la Turquie appelé Smyrne (Izmir) , comme plus de 1,5 millions de Grec d'asie mineure , elle a du subir en 1922 la douleur de l'exil , la mort et de la haine.

Smyrne:
Au début du xxe siècle, Smyrne était une ville de 300 000 habitants, la population grecque-orthodoxe était majoritaire relativement dans la ville, rassemblant 140 000 habitants sur 300 000 tandis que la population turque, évaluée à 90 000 personnes, y était minoritaire. En 1914, la tendance s'est encore renforcée . La population est évaluée à 500 000 habitants, ce qui est excessif, répartis entre un peu moins de 30 % de Turcs, 64 % de Grecs, 4 % de juifs, 2 % d'Arméniens et quelques 2 000 « étrangers ».

Smyrne-Izmir était administrée par la Grèce depuis le 15 mai 1919, sur invitation de la Conférence de la Paix. Son annexion définitive était prévue après référendum au bout de cinq ans. Cependant la présence administrative et militaire hellénique finit dramatiquement en août 1922, alors que le mouvement séditieux de Mustafa Kemal avait su profiter des divisions entre puissances ententistes, et trouvant l'appui financier de l'Italie puis de la France, comme celui surtout de la nouvelle Russie bolchévique. Le nouveau pouvoir anatolien s'est trouvé progressivement légitimé aux dépens du Sultan ottoman. La Grèce, quant à elle, s'est isolée dès novembre 1920, en ramenant au pouvoir le monarque Constantin, le beau-frère de l'ancien Kaiser. Il se lança alors, en contradiction totale avec les promesses électorales de ses partisans, dans une fuite en avant dans les profondeurs de l'Asie turque, alors que son armée et ses capacités financières n'étaient pas propres à lui assurer la victoire, malgré sa progression jusqu'aux portes d'Ankara, en août 1921. Les Grecs orthodoxes, majoritaires à Smyrne, mais également la population arménienne vivant ou s' étant réfugiés dans la ville vont pâtir de l'incapacité des responsables du Royaume de Grèce, des calculs divergents des anciens alliés et du talent diplomatique et militaire de Mustafa Kemal.

septembre 1922 à Smyrne :

"Quelles paroles pourraient dépeindre cette nuit de massacre et ces funérailles? Quelles larmes répondraient à nos malheurs : une ville antique s'écroule dont l'empire avait duré tant d'années, des milliers de cadavres jonchent ses rues, ses demeures, les saints parvis des Dieux. Partout la cruelle désolation, partout l'épouvante et toutes les faces de ta mort. "
Aeneid II, 361-369.

Extrait du 4ème chapitre du livre de E. Dourmoussis, La vérité sur un drame historique,
la catastrophe de Smyrne, Septembre 1922, Paris, Caffin, 1928 :


"Nous allons voir comment les Turcs s'y sont pris à ce travail abominable de la mort et à qui incombe la responsabilité de cette effroyable tuerie.

Leur premier moyen fut la ruse dont sont habitués les plus abjects criminels.

Moustafa Kemal a fait placarder, à l'arrivée des premiers détachements turcs, le samedi matin 9 septembre 1922, des affiches signées par lui proclamant que le meurtre des chrétiens serait puni de la peine capitale.

Quelle ironie!

Quelle ruse!

Quel mensonge! Le lundi, soit deux jours après, les chrétiens, que cette proclamation avait relativement rassurés, eurent la surprise de voir que les mots « peine capitale » avaient été remplacés par la simple formule « punition » ;

Dès lors tous les actes criminels et horribles, si chers aux Turcs, soit pillage, massacre, incendie, étaient autorisés.

Ils ont commencé par le pillage et le massacre de rues, ils ont continué par l'incendie de la ville, et ils ont fini leur effroyable besogne par le massacre des prisonniers civils.

1°) La question du massacre en général

Voici quelque temoignages des atrocité commise ce mois la :

« Le correspondant du Times télégraphiait de Constantinople, le 16 septembre, qu'avant l'incendie, un détachement naval anglais, qui gardait l'usine à gaz, assista au viol, en pleine rue, de plusieurs femmes grecques par des soldats turcs. Les marins anglais ne purent pas intervenir, ayant reçu l'ordre formel de s'abstenir de toute action en dehors de la surveillance des gazomètres. »

Le rapt des femmes et des jeunes filles est une vieille tradition chez les soldats turcs et les témoignages à ce sujet sont aussi nombreux que révoltants. Des femmes furent violées sous les yeux de leur mari ou de leur père, assassinés s'ils tentaient d'intervenir Un Grec, employé dans une maison anglaise, et qui avait réussi à se cacher, assista au meurtre de son père et au viol de sa femme et de sa fille. Un Levantin naturalisé Américain, se suicida après avoir subi le même spectacle. Quant à l'arrestation et au dépouillement des passants, même européens, ils étaient d'un usage courant.

Le Capitaine J. B. Rhodes, du destroyer américain Litchfield, accompagné de cinq matelots, sauva six civils britanniques de la mort, après le retrait des détachements anglais.

Il y eut cependant, à Smyrne même, des victimes européennes. Les Turcs, le 13, assassinèrent dans le consulat d'Angleterre qu'ils envahirent, un employé occupé à faire des ballots de dossiers. Ils mirent également à mort deux employés anglais de la poste et placèrent par ironie un petit drapeau anglais dans la main raidie de l'un des cadavres.

Un vieil évangéliste, M. Maltas, fut également assassiné ainsi qu'un Italien infirme et sa soeur.

Un témoin américain raconte qu'à un moment donné il vit un irrégulier turc s'attaquer à une infirmière française de la Croix-Rouge. La scène avait également pour spectateur un marin français à bord d'un destroyer amarré à proximité. Le matelot indigné prit sa carabine et tira sur le brigand. Au cinquième coup, d'une balle dans la tête, il réussit à l'abattre.

Dans une lettre d'un jeune Anglais de Smyrne, écrite le 10 septembre à son père demeurant à Kensington, et communiquée par ce dernier au Daily Telegraph, on lit :

« Quelques-unes des personnes de Bournabat, appuyées des Grecs locaux, ont essayé l'autre nuit d'arrêter l'avance turque. Le village a, en conséquence, beaucoup souffert. Hier matin il a été bombardé et beaucoup de gens ont été tués à coup de fusil et de mitrailleuses. J'ai vu X... (un vieux Grec de 65 ans) qui est arrivé à mon bureau vingt minutes avant l'arrivée des Turcs. Il avait aidé pendant toute la nuit à combattre les Turcs. Il est très bas et craint pour sa famille qu'il a dû laisser là-bas.

Il n'avait pas tort. Non seulement Bournabat fut mis à sac, mais les Turcs égorgèrent sans pitié jusqu'aux malheureuses servantes grecques et arméniennes des familles anglaises de la localité. M. Sykes, l'un des principaux résidents britanniques, vit égorger vingt-six de ces malheureuses. Un autre lot de vingt à vingt-cinq servantes qui avaient cherché refuge dans une propriété anglaise, en furent arrachées et tuées après avoir été odieusement outragées.

Un vieux résident anglais de Bournabat, le docteur Murphy, se trouvait dans son salon avec sa femme et ses deux filles quand un officier turc, suivi de quelques soldats, pénétra de vive force dans la pièce. Les brutes brisèrent des vases sur la tête du vieillard qui mourut le lendemain. Mme Murphy fut dangereusement blessée, leurs filles n'échappèrent aux outrages des soldats que par l'arrivée des servantes, sur lesquelles les soldats turcs se ruèrent immédiatement.

l'assasinat du metropolite :
« L'esprit sauvage des dirigeants turcs, au-dessus de tous les prétendus irréguliers qu'en désespoir de cause on charge de tous les méfaits, se révèle entièrement dans l'assassinat de Mgr Chrysostome, l'éminent et vénérable archevêque de Smyrne. Le général Nourreddine pacha le fit chercher à la métropole. Dès son arrivée, il le couvrit d'injures, lui reprocha son attitude philhellénique pendant l'occupation grecque et lui signifia enfin que le tribunal révolutionnaire d'Angora l'avait depuis longtemps condamné à mort. Nourreddine ajouta qu'il ne lui restait plus qu'à le livrer au jugement de la populace.

Ainsi ,s'adressant aux quelque mille ou quinze cents musulmans, hommes et femmes, qui se trouvaient sur la place, leur déclara qu'il leur livrait le métropolite, ajoutant : « S'il vous a fait du bien, faites-lui du bien, s'il vous a fait du mal, faites-lui du mal. » La populace s'empara aussitôt de Mgr Chrysostome et l'emmena un peu plus loin, devant la boutique du coiffeur Ismail, protégé italien. On l'arrêta et on lui passa une blouse blanche de coiffeur. La foule commença aussitôt à le frapper à coups de bâton et de poing, à lui cracher à la figure. On le cribla de coups de couteau, on 1ui coupa le nez et les oreilles et on traîna le cadavre écartelé jusque dans le quartier turc où il fut livré aux chiens.

« La presse française s'est abstenue de mentionner ces horribles détails. Bien mieux, profitant de l'équivoque de l'arrivée à Athènes de l'archevêque arménien qui avait réussi à échapper aux bourreaux, certains journaux ont affirmé triomphalement que Mgr Chrysostome était sain et sauf et qu'il ne fal lait attacher aucun crédit aux nouvelles tendancieuses, de source grecque, sur les atrocités commises à Smyrne. Ces mêmes journaux n'ont pas daigné insérer la rectification qui leur fut officiellement adressée."

2°)La question de l'incendie

Sur cette question, je laisserai encore parler les témoins qui sont unanimes pour reconnaître que les Turcs, après avoir pillé le quartier grec et arménien de Smyrne et massacré une grande partie de ses habitants, ont eu recours au feu pour faire disparaître les traces de leurs crimes.

C'est l'opinion très nette de nombreux témoins, nous dit M. René Puaux. Nous lisons entre autres dans les pages 13, 14, 15 et 16 de son livre précité la mort de Smyrne :

« L'incendie éclata le mercredi 13 tout au début de l'après-midi. Quand on a lu ce qui précède, quand on sait que les pillages et les meurtres avaient commencé dès le samedi 9 et quand on se souvient du passage de la déposition de M. Treloar, où il dit que, le mercredi matin, l'infection des cadavres, laissés sans sépulture depuis le 9 au soir, était devenue intolérable, on comprend clairement ce qui s'était passé. Les Turcs, après avoir pillé le quartier arménien et massacré une grande partie de ses habitants, ont eu recours au feu pour faire disparaître la trace de leurs forfaits. "

3°)La question du massacre des prisonniers civils
Nous arrivons a présent à la partie la plus terrifiante et la plus abominable des massacres turcs. De mémoire d'homme jamais l'histoire n'a connu une forfaiture aussi horrible que celle dont nous allons dépeindre le tableau sanglant.

Il a paru aux chefs du gouvernement d'Angora qu'il serait trop choquant envers les Européens de Smyrne de massacrer devant leurs yeux la population masculine grecque et arménienne avec la même ardeur qu'ils l'auraient fait dans les plaines de l'Anatolie où aucun regard ne pouvait les inquiéter.

Dès lors ils ont inventé le système infernal de la captivité civile. Ils ont dit : Nous allons arrêter tous les hommes valides, fussent-ils même civils, entre 17 et 47 ans pour les concentrer dans l'intérieur de l'Asie Mineure et les y tenir en état de captivité jusqu'à la fin des hostilités, c'est-à-dire jusqu'à la signature de la paix.

La méthode de l'extermination des prisonniers civils en Asie Mineure telle qu'elle fut pratiquée par les bandits du gouvernement d'Angora était simple mais terrible dans sa simplicité.

Après avoir ramassé à Smyrne, à Aivali et ailleurs, sur toute la côte de l'Asie Mineure occidentale, les hommes valides entre 17 et 47 ans, les bandits du gouvernement d'Angora les expédiaient par lots de 3 à 4.000 à Magnésie, à Nazli et dans toutes les directions de l'intérieur.

Quand les prisonniers arrivaient à destination à Magnésie, par exemple, il n'en restait, sur 3.000, que 300 à peine, le reste étant exterminé en route au milieu de souffrances indicibles. Mais là encore, pour les survivants, la sécurité était problématique. Tous les jours ils recevaient des coups de la part des soldats turcs qui, parfois, lorsqu'ils avaient besoin d'argent, les vendaient pour une ou deux livres turques à la population ivre du sang chrétien et désireuse de mettre en morceaux un kiafir, c'est-à-dire un infidèle.

C'est ainsi qu'en fin de compte, pour revenir libre de la captivité, il ne restait que 30 survivants sur un nombre de 3.000 primitivement arrêtés. Quand on demandait aux bandits du gouvernement d'Angora des renseignements sur le sort des prisonniers massacrés, ils nous répondaient qu'ils étaient morts malades ou qu'ils avaient perdu leurs traces, naturellement! "

La fuite , l'exil

Face à ces atrocités, les grecs d'asie mineure n'eurent de choix que l'exil , en grece europeene , en amerique ou en australie .
Laissant tout deriere eux .

LE PAYS OU JE SUIS NÉ :
Tant que tu es dans ma pensée, comment pourrais-je t'oublier ?

Oh ! mon Orient langoureux !

Mes yeux, mes mains et mes baisers

Sont à toi pour te sentir, te regarder, et t'embrasser

Tout est debout, tout est intact devant moi :

La plage et les villages,

Avec la façade blanche de leurs maisons,

Et les clochers qui s'élèvent à leurs côtés.

J'y vois l'ardeur et le désir,

De la vie éternelle,

Le marteau, la bible, les lettres et la guitare,

Fruits de la joie et de la douleur.

Et tout l'amour dans l'embrasseraient de la mère

Dans le corps de la femme

Dans le chant de Pâques du clocher

Et dans ses lamentations qui sèment la mort...

Et encore toute la pensée, toute la douceur, toutes les tendresses

Dans les réunions de famille.

Les fleurs et les icônes, les couronnes et les bibelots

Et la caissette de la grand'mère remplie d'images.

Et à l'extrême limite de la vie là ou le jour s'éteint,

Ma pensée s'incline en voyant devant moi

De mon bon père, le tombeau blanc

Et l'ombre de ma mère à ses côtés,

Tant que tu es dans ma pensée, comment pourrais-je t'oublier

Oh! mon Orient langoureux!

Je te regarde, je te sens, je te touche,

Et c'est pour toi mon dernier baiser.

Les Inénarrables, du grand poète Argyropoulo Michel, ancien bâtonnier de l'Ordre des avocats à Smyrne

Ma grand-mere a perdu trois freres et sa maison familiale dans ses evenements.

Dans leur folie meurtriere les turcs s'en sont pris aux grecs et aux armenien afin de soi disant "batir leur nation" .Mais la grande richesse d'une nation est sa richesse culturelle et c'est la grece continentale qui finalement a beneficié de cette richesse culturelle des colonies d'asie mineure...

Pourquoi cet article ? Parce que meme si cela peut gener plusieurs personnes , connaitre son passé permet de batir son avenir. C'est en sachant ce qu'a du subir ma famille pour pouvoir vivre et me faire naitre qui me fait profiter de chaque instant de l'existence et qui me fait me battre pour que mes enfants ne connaise jamais ce qu'on connu mes grand-grand parents...car la folie ,le racisme et les prejugés rodent partout et c'est a chacun de lutter contre eux afin de batir un monde meilleurs et il faut savoir que rien n'est acquis pour toujours ( regarder l'affreuse guerre civile du liban ,il y a a peine 20 ans...) ...

Fier de mes Racines , meme si cela peut ne pas plaire a certaines personnes

ZK-TrIsTaN ®
# Posté le samedi 03 juin 2006 13:11
Modifié le vendredi 08 juin 2007 11:51

Jc : You took the Mic ...

Chronique d'un egaré entre trois cultures By J-C

" La culture, c'est ce qui demeure dans l'homme lorsqu'il a tout oublié"
Edouard Herriot

"Le progrès nait de la diversité des cultures et de l'affirmation des personnalités."
Pierre Joliot

Tout d'abord, je voudrais dire Un Grand MERCI à mes parents, pour m'avoir apporté cette éducation, pour m'avoir donné la chance de vivre........

Dans cet environnement paradisiaque, où on à la chance de pouvoir puisés dans ces cultures si riches, si variées... (Liban, France, Grèce).

Dans ces cultures dans lesquelles les valeurs humaines les plus importantes sont prises en compte, et ne sont pas laissé de coté, l'entraide, le fait de garder son sang froid, le fait de jouir des bonheurs de la vie, d'être extravertie, de s'épanouir, d'échanger des sourires, de partager des POINTS COMMUNS, mais également des DIFFERENCES de traditions, cultures, conditions de vie.
C'est justement cet ECHANGE qui permet à notre génération d'avoir une vision très ouverte sur les différentes façons de vivre, et c'est cela qui nous permet de faire le tri parmi toutes ces cultures et d'y PUISER LE MEILLEUR.

C'est tout cela qui nous attache tellement à notre passé, c'est pour cela qu'on n'oublie pas, c'est pour cela que tout cela me MANQUE !!! »

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Avant tout la Familliaaa, ma maison... :

- Ma Maman, ou FBI la plus Libanaiiise de toutes, toujours présente à n'importe quel heure, pour m'accueillir, me nourrir divinement, me conduire, me ramener, faire entrer n'importe qui, n'importe quand avec plaisir, tjs là à me redonner le sourire...

- Mon papa, les mots mélioratifs manquent...

- Ma s½ur, kikooo, son bon coeur, sa serviabilité, mais aussi, nos moqueries, nos engueulades...

- Puis le dernier , le phénomène, Abouu Zouuuz, Joseph, Zouzouuuu, (ou le reflet de mon miroir - 4ans avec un peu plus de matière dans la cervelle:)) ,pour toutes C crises de folies, leentendre « chanter, gueuler » toutes la journée dans la maison, lui demander de fermer sa gueule, d'arrêter de danser, de parler, de casser les couilles, de sortir ces blagues, ces anecdotes, ces koutsobolia, sa géographie, ses critiks, sa prétention : « Toi tu sert à rien, T le brouillon et moi le propre ! Tu ne sais pas dessiner, travailler, t bordélik », puis 2 min après avec sa tête d'Ange : « JC, tu m'apprends à breaker»

Ensuite,

- Me lever à mon aise tous les matins
- M'habiller à l'arrache
- Courir derrière le bus
- M'engueuler avec la Kiriaaaaa
- Descendre déchirer du bus

Et arrivé à :

LA SOURCE : LE L.F.H ...

De laquelle g passer des moments inoubliables...

- Les bisous du matin
- Café frappé, + option clope, pour le réveille.
- Arrivé en cours, « Excusez-moiii » « No problem ! »
- Avoir la FLEMME ;
- Chercher mot de retard en faisant les yeux doux à Mariella
- Skatter le skat N°1 : Les toilettes.
- Faire des matchs de foots de ouf
- Peraaaaaa, freestyler, breaaaker, avec mes gars , pratiquer notre passion Koa : LE HIPHOP.
- Skatter le psilik, le Galax, le hall, les escaliers..
- M'engueuler avec Rochas !
- Philosopher avec Cagniart
- Faire Chier Mr. François...
Et j'en passe...

LA SOURCE : LE LFH ...

De laquelle g hérité de personnes en Or, mes potos, mes gadjos, mes connaissances, mon carburant... :
- Aurélie, pour tout les skats, tout les matins sur le trajet du bus, toutes ces nuits, ces discussions philosophiques interminables, cette transition ;), ces café, le Sky ;) toutes ces fois où tu m'as simplement écouté, et aidés, et cette franchise, ca manque...

- Roxane, la valeur de ta personne ces discussions dans le bus, ces soirées chez toi, cet entente formidable, , ça me manque, pourquoi à Montpellier, pourkoi.......

- Harito, re mlk, Alex, trop de choses, trop de choses, allez skatter avec toi, à n'importe kel heure, n'importe kan sous la neige, la pluie, le soleil, KIF, L'ANCIEN FLOCAfé... le banc Magik, kèf, le parc, le concept, mt blan, mais bien sùr, le Darma, Sirkeci, Déjà vu, hagen dazz (les 2 ;-)), AIGLi grrrrrrrrr ;-) , starput, il est oùùù le bowling ;-)...les marches, retours interminables, les afters, cinés, agia, glyf, je t di tro, tro de chooose, J'ARETTE, mais ça me maaaaaaaanque.. .

- Andrée, Gros pooooorc, trop de délires, depuis ptits, on est des gros porcs, ça veut tout dire, trooooop de valeurs dans ta personne.

- Kostaaaaaa, inta 3omriiiii, danses, philooo, soirée, boite, alcoool, avc toi ça maaank ...

- Harold, psycho, ta bonne humeur, ta spontanéité, ta franchise les supers moments, ça maaank ...

- Andréas Habibé, ton coté Libanais avant tout, veux tout dire c obligé ke...ça maaaank...

- Arnaud, NONO, dire que j'écris tout ça pour ton blog ;), T une personne très extravertie et C une kalité, comme ta bonne humeur, qui met l'ambiance à toute ces soirées, c2Break, Espace After Sirkeci ;) ...Tu dois être le premier à pas oublier, vu le travail que tu fournit pour écrire le passé en ce tps présent...Keep working, je ne dirais pas tu me manque, T présent à paname, Mais... MERCI !

- NaF, (grooo por ce n'ai personne), mais pourtant...tu as tellement de valeur...ça mank...

- Anaïs, on à des points communs, nous nous sommes compris sur beaucoup de points, vivement que ça continue...

- Loulou, Karkass, énormes soirée, énorme Dj, un bonheur à chak session, semblable à un vynil qui dégage de la joie et que tu peux faire tournez en boucle...

- Sarah, tout ces fous rires dans le bus, ton aide, ta sensibilité ,t'as bonne humeur dans les moments les plu fou, ça mank, tu as trop de valeurs, tu mérite bcp, dc tu recevras bcp...take care...

Là où ma passion est née : LE HIP-HOP

- Alchimiste, Antidote, microphone partner ;), mais également un ami, un de ces véritables amis, d'un caractère que j'apprécie bcp, qui à sue se faire comprendre à l'égard de personne importante à ces yeux et C ce qui compte man, kon se comprend, qu'on cherche la vérité, et qu'on affronte Paname, le point levés vers celui qu'on atteindras, je te le promet, je te le jure, on l'aura, on l'aura notre place au soleil !

- Trinox, un grand homme (Panthéonnn rééé), un grand poète, un potentiel énoorrrmeeee, mais malheuresement, trop peu de tps...Keep working, on prépare notre retour...

- Mc H, mlkkkk, tan de skatt, d'evenement, planet foot, ps, VROUuuum Ahhh, le terrorisme...trop de choses man, représente o bled, excelle, tu mank o crew putain tu mank...

-
Le Bunker, l'Underground, L'Alcalab me manque...
Les booms Annuelles où TOUT le monde se retrouve, la sono, les projecteurs, les fumigènes, l'alcool, ce qui va avec... les skats, les afters, les pyjamas partys , tellement de choses, mon chez moi quoi, ça me manque...
Vivement la nouvelle maison, et le new BunkeR en construction avec tous le matos qui va avec ... Comme dirais TANDEM : « C'est toujours pour ce qui savent... »

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Et tant de monde que je cite qui me manque et que je n'oublierais pas... :
Dodos, Xavier, Costis, Aris, Paul, Pauline, Antoine, Anna-Liza, Madeleine, Thalia, Christelle, Pierrot, Alexia, Thomas Frantzeskaaaki, Athinaa, Spiros, Méhié, Charlotte, Léa......

Les Héléfachiens :

- HASSAN habibéééé, NicoHarito, Filip, PA, Marion, Chloë...

Les Parisiens :

La famille : Hanna, Ghalia, Marie-Christine, Charbel 1, Charbel 2, tina, cassi, foufou, Joya, Rémy, Cédric, François, Raya, Oliver, Anne...

Mes amis :
Diep, Dimitri, Michel, Anaîs,Shahid, Youssef, Ahmed, Campagnoool Laure-Hélène...

Le passé lointain :
Néphélie,Layan héléna...

Et pour finir, Une spéciale pour :
Aspasia et Ioanna...

Mc AkeR aka J-C
# Posté le vendredi 02 juin 2006 16:33

aparté :Petit moment d'impatience

aparté :Petit moment d'impatience
Partiel dans deux semaines , test demain , beaucoup de boulot comme tout le monde, periode de stress et pourtant un petit de mon esprit commence deja a vagabondé sous le soleil et la mer...
Plus que 18 jours....

Les personnes que je veux voir cet été :
Andreas mon playboy libanais ,Kosta mi hermano ,Costis mon chaud lapin ,Felipe mi gemelo ,Jc my bro ,Harold mon pti belge,Hassan mon gentleman Libano-colombien ,Ioanna mon bébé ,Rox ma rox tout simplement ,DD ma ptite folle ,Naf mon pti boureau de l'anné derniere ,Anais ma belle o yeux vert ,NoNo mon pti clubber parisien ,Aurelie ma blonde fatale ,Anna-liza ma grande Folle ,Thalia ma petite N.....(hehe) ,Ma famille (niko di Dimitriaka , margaux di la ptite miss , Godefroy di Cast , mes parents ) ,Adonis Mon Bb d amour ,Alexia ,Christelle ma compagne de Dauphine ,Dimitri Mon grec de paris ,Dodos mon greenlover ,Giannis mon pti communiste ,Ibra mon palestino-libanais conducteur de ouf ,Johanna ma blond Fashion victim(hehe..) ,Julie ma Grande Papoteuse kjaime ,Leila mon pti rayon de soleil ,Nefeli tjrs partant pour tout ,Zoé le fantome de cet année ,Madeleine et son sourire kan elle me voit ,Vas grand suporteur du pana et assien a ses heures perdu ,Paris mon pti DJ de musik grecke...pame sta bouzoukia ,Kiosses avk ki je ne monterai jamais dans sa caiss ,niko notre medecin , Alex notre Beat-Boxer ,Thomas et Nikolaos les LLGiens , Toute les personnes bossant o DARMA , Giorgos mon coiffeur , athina ma grande blonde strasbourgeoise ,Aris notre Polytechnicien , chris perdu o fin fon des andes ,Kokid pour le battre o tavli ,les potos de mon frero ,Meye tout Bodyduildé,Xav ki a du subir Un coloc de taille cette année, charlotte ma belle-soeur(c kan lmariage entre Niko et Val?) ,john mon prof de guitar ,Alex le frero de Dimitri ,Lea Ma ptite princess Libanaise ,Loulou notre Dj a tous , et tout ceux kg oublier mais ki sont kan mm dans mon coeur...

Les endroits ou je veux aller cet été:
Le LFH , kif(Darma,Sirkeci,Blanche,Haggen,Concept,Sky,Vault,starput...) , kefalar(haggen,Aigli,Deja vu,N'arguiler,applebeas,Fridays) , le toit d'assan , ma terasse , ma maison et ma nouvelle maison , le caldo , la plateia de Aghia, monasteraki , sintagma , touuuut le centre , Schinias , maroussi , le village , le cosmo , le mall , glyfada , le Ble ,vouliarmeni , la nouvelle maison de jeanjean , le salon des kodelas , la piscine de rox et sa terasse , xalandri , TOUT LeS BOuzouki d athens , tout les bar et Boite , la chambre de andreas , la chambre de mon bb , le resto de Dd , la terasse de meye ,l appart de madeleine , le salon de aurelie , Paros (pounta beach , Naoussa) , Mikonos , Ios , Zakinthos , kerkira , Rodos , la crete , le vilage de Kosta et Felipe , patras , saloniki ,Santorini, AGistri ,le village de Kosti, Spetses ,le lac de Marathon ,Nea erithrea et tout les endroit ki hante mon esprit dont je n'ai pa le temps d'ecrire...

Greece ....

ZK-TrIsTaN ®
# Posté le mardi 30 mai 2006 16:05
Modifié le jeudi 07 juin 2007 04:51